Les dessous de l’Antre

Entre arts et nature

Plus jeune je disais vouloir « comprendre le monde », comprendre comment il fonctionne. Après des études de Lettres Modernes, un bref passage dans les ressources humaines et de nombreux boulots chaotiques, j’ai décidé de reprendre une formation pour aller dans le secteur que j’avais visé par la faculté de lettres : le journalisme, que j’ai toujours poursuivi à travers mes choix et orientations, sans être prête à me lancer. J’ai voulu pratiquer dans le secteur du tourisme, me donner le temps d’expérimenter et d’endurer des situations.

Je, c’est Pauline, 29 ans, et journaliste en formation au Centre Nantais de Journalisme.

Ce projet de site web était en gestation dans mon esprit depuis longtemps. J’ai repris mon site vitrine exposant mes photographies, une passion depuis toute jeune, pour le refaçonner sous le nom d’Antre Sauvage. Je souhaitais créer un espace de réflexion autour de l’humain et de son environnement, de son rapport à la nature ; un lieu d’information et d’inspiration à la fois artistique, philosophique, poétique. Reportages, portraits, histoires de vie… J’espère partager avec vous ici sur ce média en devenir des sujets et des rencontres utiles à l’appréhension du monde et à notre manière de l’habiter.


« La tête, l’œil et le cœur sur la même ligne de mire »

De photos glissées dans les albums de famille, d’objets dissimulés au grenier, ou de reliques oubliées dans les sentiers rocheux, le monde m’a toujours semblé receleur de trésors insignifiants, témoins de temps et de vie. De découvertes silencieuses, de Monts Olympe et de vibrations inconnues.

Dans ces boîtiers de lumière, j’y ai vu une logique naturelle. Tel un troisième œil, un compagnon de route, avec moi, toujours. A l’heure de la communication visuelle et du développement de la photographie dans nos quotidiens, il m’est peu aisé de définir le moment où j’ai vraiment commencé à m’y investir. Une première approche à l’aide d’appareils photo jetables, un premier appareil argentique à l’âge de douze ans. C’était parti. Le reste est analogue à une suite chronologique, oscillante, un peu à l’ombre du bruit. 

La photographie est un support, où la vie, dans sa simplicité et sa complexité, s’imprime. Une sobriété travaillée qui me parle et qui s’affine au fil du temps. Je bricole des tentatives, l’humain relié à son âme, et à ce grand tout infini, peut-être.


Mentions légales

Ce site est la propriété de Pauline GUILLET

demeurant 6 allées des fougères – 44240 LA CHAPELLE-SUR-ERDRE – paulineguillet.mail@gmail.com